Du dedans au dehors, du jour à la nuit, de l’environnement au paysage.
Maxime mène dans ces espaces sensibles une recherche visuelle et matérielle sur les relations entre culture, lumière et perception. Il étudie en particulier leurs aspects émotionnels et les ressentis collectifs.
A travers des tableaux, des luminaires ou encore des installations, il fait résonner ses recherches dans des objets manifestes, capables de transmettre les sentiments de la lumière.
INDIGENCE emploie la forme et le symbole de la fenêtre comme lieu de rencontre entre les paysages intérieur et extérieur.
Une matière, le papier washi comme incarnation du seuil entre le soi et le hors soi.
Une situation, un regard face à une feuille où se projette en lumière le paysage au dehors. Enfin, des formes appelant au recueillement, inspirées du mobilier traditionnel japonais. Inspiré du panneau Shoji et de l’architecture traditionnelle japonaise, INDIGENCE évoque les sentiments lumineux du papier washi servant d’écran entre le dedans et le dehors. Une frontière poreuse que la lumière traverse, teintée par les couleurs d’un paysage imaginaire qui s’y projette.


